Mot des écrivains congolais
 

Mesdames et Messieurs,

Chers parents,

Chers amis

 

Calissa s’en est allée !

Le 11 novembre dernier, il a plu a l’Eternel, Notre Dieu, d’arracher à notre affection, notre fille Calissa Victoria IKAMA NGALA.

 

Pour l’UNEAC (Union Nationale des Ecrivains et Artistes Congolais) en général et particulièrement, pour la Fédération des Hommes de lettres du Congo-Brazzaville, on ne peut s’en cacher, c’est la désolation, la tristesse et une peine immense. Car avec la disparition de notre jeune collègue, encore à la fleur de l’adolescence, l’UNEAC perd plus d’un militant. A elle seule, elle constituait un capital d’espérance inestimable.

 

Calissa, comme nous l’appelions affectueusement, est née il y a à peine une quinzaine d’années. Elle nous a quitté en emportant tous les espoirs que la Fédération fondait sur son imagination, sa création de grande facture, bref… sur son talent d’écrivain.

 

Pour le bonheur de la littérature, elle a publié, il y a deux ans, à treize ans donc, son premier roman de 117 pages, s’il vous plait, Roman intitulé : « Le Triomphe de Magalie », paru aux Editions Lemba dans la collection lettres nouvelles.

 

Calissa ! Quelle crème ! Quelle réussite pour son âge !

Dommage ! Calissa s’en est allée emportée par la maladie.

Cette main, ce précieux stylo ne produira plus d’encre, plus de couleurs, plus de vie. Le Bon Dieu l’a rappelée à Lui.

 

Calissa ! Que le Seigneur garde ton âme dans la paix !

Adieu notre fille !

Adieu chère campagne de la fratrie de l’écriture congolaise !

Que vive à jamais l’Ecrivaine !

 

Ainsi soit-il.  

© 2018 Fondation Calissa Ikama / Conçu et réalisé par : JJ Ikama